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title: "Nous appelons vos clients à votre place, à votre nom"
slug: activer-son-portefeuille
category: Activation
description: "Externalisez les appels sur votre portefeuille client. Des partenaires immatriculés ORIAS appellent vos clients en votre nom, en co-courtage, avec un partage de commission à parts égales."
audience: "Pour le courtier qui sait que son portefeuille contient de l’argent, et qui n’a jamais le temps de le récupérer."
canonical: "https://lynkflow.fr/services/activer-son-portefeuille"
publishedAt: 2026-08-02
updatedAt: 2026-08-02
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# Nous appelons vos clients à votre place, à votre nom
URL: https://lynkflow.fr/services/activer-son-portefeuille
Catégorie: Activation
Mis à jour: 2026-08-02

> Vos clients ont des besoins que personne ne leur a proposé de couvrir. Nos partenaires immatriculés à l’ORIAS les appellent pour vous, en co-courtage, et la commission se partage en deux.

Un client déjà en portefeuille ne coûte rien à acquérir, il vous fait déjà confiance, et son besoin non couvert est identifiable avant même de décrocher le téléphone. C’est le gisement le mieux documenté et le moins exploité du courtage français. Nous le travaillons pour vous : nos partenaires appellent, en votre nom, sur des campagnes produit par produit, et vous ne payez rien tant que rien n’est signé.

## Ce que contient un portefeuille que personne n’appelle

Prenez un portefeuille de quatre cents clients. Il comporte en général une soixantaine de travailleurs non salariés sans contrat de prévoyance, alors que c’est le produit à la commission la plus élevée et à la rétention la plus forte du marché. Il comporte une trentaine de clients titulaires d’un crédit immobilier encore assurés par leur banque, alors que la loi Lemoine leur permet de changer à tout moment, sans frais et sans attendre de date anniversaire. Il comporte enfin une majorité de clients mono contrat, c’est à dire de clients qui partiront sans prévenir.

Aucun de ces clients n’est difficile à convaincre. Ils ne sont simplement jamais appelés, parce qu’un courtier indépendant qui produit, gère les sinistres, traite la conformité et répond au téléphone n’a pas quatre cents appels disponibles dans sa semaine. La cause est simple : la journée est déjà pleine, et les appels sortants sont la seule tâche sans échéance imposée par un tiers.

> Aucun de ces clients n’est difficile à convaincre. Ils ne sont simplement jamais appelés.

## Comment cela fonctionne concrètement

Vous nous confiez une liste de clients. Pas votre base entière : cinq, dix, vingt clients pour commencer, ceux que vous voulez, et vous les connaissez par leur nom. Nos partenaires, tous immatriculés à l’ORIAS, les appellent en votre nom, sur un motif légitime lié à un contrat qu’ils détiennent déjà : une hausse de tarif, un droit qu’ils peuvent exercer, une garantie manquante.

Quand un contrat signe, la commission se partage à parts égales. Ce partage est le régime de droit commun : en l’absence de convention signée entre eux, la jurisprudence française partage la commission par moitié entre co-courtiers identifiés. Quand rien ne signe, vous ne devez rien. Si le client résilie et que la compagnie reprend la commission, notre part baisse dans la même proportion que la vôtre.

Le client reste le vôtre, dans le premier paragraphe de la convention et pas en note de bas de page. Vous conservez le mandat, le contrat porte votre nom, et vous pouvez arrêter quand vous voulez.

## Vos partenaires vendent ce que vous ne pouvez pas vendre

C’est le point que la plupart des courtiers découvrent en cours de conversation, et c’est souvent celui qui décide. Si votre cabinet ne fait que de l’IARD, vos clients ont malgré tout besoin de prévoyance, de santé et d’épargne. Vous ne détenez pas les codes, donc vous ne proposez pas, donc quelqu’un d’autre le fera.

Nos partenaires détiennent des codes que vous n’avez pas. Sur ces produits, ils vendent, vous encaissez la moitié de la commission, et le client reste dans votre portefeuille avec un contrat de plus. Votre catalogue s’élargit sans référencement à ouvrir, sans formation produit à suivre et sans volume minimum à garantir.

Lorsque vous détenez déjà le code, l’affaire est placée sur le vôtre et notre partenaire est déclaré comme co-courtier auprès du grossiste. Le partage se fait à la source, sur le bordereau.

## La question que tout le monde pose, et sa vraie réponse

La question est toujours la même : qu’est ce qui vous empêche de me prendre mes clients. Elle est légitime, et une réassurance verbale n’y répond pas. Voici les mécanismes qui y répondent, et ils sont vérifiables sans avoir à nous croire.

- La liste des clients à contacter est approuvée par vous, par lots, avant le premier appel. Tout contrat écrit doit se rattacher à un nom de cette liste.
- Chaque appel est journalisé, y compris ceux qui ne produisent rien : numéro, horodatage, durée, enregistrement. Vous savez exactement lesquels de vos clients ont été contactés, et quand.
- Chaque client contacté reçoit un compte rendu d’entretien écrit, sous l’en-tête de votre cabinet, qu’il ait souscrit ou non. Vous pouvez interroger n’importe lequel d’entre eux à tout moment.
- Nous nous engageons contractuellement à ne détenir aucun portefeuille de clientèle en propre sur les branches couvertes, ce qui rend l’arithmétique de contrôle concluante et non simplement rassurante.
- Une clause de non sollicitation court pendant toute la durée de la convention et vingt quatre mois au delà, assortie de dommages et intérêts forfaitaires en cas de placement hors liste.
- Le pilote porte sur cent clients au maximum, un nombre qu’un être humain peut vérifier à la main en les rappelant lui même.

## Le cadre légal, dit sans détour

L’article 13 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 réécrit l’article L. 223-1 du code de la consommation. À compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique bascule d’un régime d’opposition, celui de Bloctel, à un régime de consentement préalable. Le silence du consommateur, qui valait autorisation, vaut désormais interdiction, et l’amende administrative atteint 375 000 € pour une personne morale.

Le même article prévoit expressément que cette interdiction ne s’applique pas lorsque la sollicitation intervient dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours et se rapporte à l’objet de ce contrat. C’est exactement le périmètre de ces campagnes, et c’est pourquoi le portefeuille devient en 2026 le canal d’activation qui reste ouvert pendant que tous les autres se referment.

Un dernier point qui n’est pas négociable de notre côté : aucune voix de synthèse. Les appels sont passés par des personnes, formées sur le produit, et identifiées comme intervenant pour votre cabinet.

> L’interdiction prévue au premier alinéa n’est pas applicable lorsque la sollicitation intervient dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours et a un rapport avec l’objet de ce contrat. — Article L. 223-1 du code de la consommation, version applicable au 11 août 2026

## Comment nous procédons

1. Le diagnostic : Vingt minutes au téléphone et cinq questions sur la structure de votre portefeuille. Nous vous donnons le chiffre à voix haute, en euros, à partir de vos propres nombres. Pas de présentation, pas de démonstration.
2. Le pilote : Vous choisissez de cinq à cent clients, une seule campagne produit, trente jours. La liste est validée par vous avant le premier appel. Zéro coût, zéro engagement.
3. Le compte rendu : Vous recevez le journal complet des appels, les enregistrements, les comptes rendus d’entretien adressés aux clients, et le détail des contrats signés avec la commission correspondante.
4. L’extension : Si le pilote produit, vous élargissez le périmètre et le nombre de campagnes. Si vous préférez arrêter, vous arrêtez, et vous conservez les contrats signés.

## Ce que cela coûte

- Mise en place et pilote : 0 € (Aucun coût, aucun engagement)
- Partage de commission : 50 / 50 (Pendant 24 mois, puis la totalité vous revient)
- Reprises de commission : Partagées (Si le client résilie, notre part baisse comme la vôtre)
- Alternative au pourcentage : Forfait par contrat (Pour les cabinets qui ne souhaitent pas exposer leurs taux)

## FAQ

**Combien de clients dois je confier pour commencer ?**
Autant que vous voulez, à partir de cinq. Le pilote est volontairement plafonné à cent clients, parce que cent noms se vérifient à la main : vous pouvez rappeler chacun d’eux et reconstituer vous même ce qui s’est passé. La valeur du pilote tient à cette vérifiabilité.

**Mes clients ne vont ils pas être dérangés ?**
L’appel ne porte pas sur un produit à vendre mais sur un contrat qu’ils détiennent déjà, avec un motif légitime : une hausse subie, un droit qu’ils peuvent exercer, une garantie absente. Et l’appel est passé en votre nom, donc tout ce qui agacerait un client nous coûte davantage qu’à vous.

**Comment est ce que je sais que vous appelez vraiment ?**
Vous recevez le journal complet, appel par appel, y compris ceux qui n’ont rien donné, avec les enregistrements. Et chaque client contacté reçoit un compte rendu écrit sous l’en-tête de votre cabinet, ce qui vous donne un témoin indépendant de nos systèmes comme des vôtres.

**Et si le client résilie après avoir souscrit ?**
Nous sommes rémunérés net des reprises. Si la compagnie reprend la commission, nous perdons notre moitié comme vous perdez la vôtre. C’est ce qui nous interdit de vendre n’importe quoi à n’importe qui pour faire du volume.

**Pourquoi le partage s’arrête t il au bout de vingt quatre mois ?**
Parce que c’est vous qui servez le renouvellement, et qu’une part perpétuelle vous ferait travailler à moitié prix. Elle diviserait aussi par deux la commission récurrente de ces contrats, donc la valeur de votre portefeuille au moment de le vendre. À partir de la troisième année, c’est votre client, votre renouvellement, votre valorisation.

**Je n’ai pas de logiciel, mes données sont dans un tableur.**
C’est le cas de la grande majorité des cabinets, et cela ne bloque rien. Un export depuis vos extranets de grossistes, ou même votre tableur en l’état, suffit à démarrer. La mise en forme est notre travail et ne vous est pas facturée.
