Cession

Évaluez votre portefeuille, puis cédez le au bon prix

Nous valorisons votre portefeuille, nous corrigeons ce qui fait baisser le multiple, puis nous vous présentons les acquéreurs. Avec une équipe d’avocats en fusions et acquisitions à vos côtés.

Pour la plupart des courtiers indépendants, le portefeuille est à la fois l’outil de travail, le revenu récurrent et la retraite. C’est aussi, presque toujours, l’actif le moins bien géré du cabinet. Entre un portefeuille négligé et le même portefeuille remis en état, l’écart de prix se compte en centaines de milliers d’euros. Nous intervenons des deux côtés : nous chiffrons la valeur, nous corrigeons ce qui la plombe, puis nous menons la cession.

Pour le courtier qui envisage de vendre, dans six mois ou dans cinq ans, et qui veut savoir ce que son cabinet vaut réellement.

Ce que nous prenons en charge

  • Une valorisation argumentée, bordereaux à l’appui
  • La remise en état de ce qui fait baisser le multiple
  • La recherche et la qualification des acquéreurs
  • Une équipe d’avocats en fusions et acquisitions
1,5 à 3 x
Le multiple de commissions observé sur le marché français
72 680
Entités immatriculées à l’ORIAS au 31 décembre 2025
0 €
À payer tant que la cession n’est pas signée

Ce qu’un portefeuille de courtage vaut vraiment

Un portefeuille de courtage se négocie en multiple des commissions brutes récurrentes annuelles. Sur le marché français, la fourchette générale va de 1,5 à 3 fois. Un portefeuille standard de courtage IARD avec une rétention correcte se situe autour de 2 à 2,2 fois. Un portefeuille majoritairement composé de particuliers en auto, habitation et santé individuelle descend plutôt entre 1,5 et 2,5 fois. Un portefeuille professionnel ou spécialisé, en responsabilité civile professionnelle, multirisque ou risques techniques, se négocie nettement au dessus.

Ce multiple n’est pas une fatalité, c’est une note. Il agrège quatre jugements que l’acquéreur porte sur votre cabinet : est ce que les clients restent, est ce qu’ils détiennent plusieurs contrats, est ce que le fichier est exploitable, et est ce que le portefeuille s’intègre sans travail. Chacun de ces jugements se corrige, et chacun se corrige avant la mise en vente, jamais pendant.

L’ordre de grandeur mérite d’être posé clairement. Sur un portefeuille produisant 300 000 € de commissions récurrentes, l’écart entre 1,5 fois et 2,2 fois représente 210 000 € de patrimoine personnel. C’est le prix de quelques mois de travail sur le portefeuille, pas le prix d’une négociation habile.

Le multiple n’est pas une fatalité, c’est une note. Elle se corrige avant la mise en vente, jamais pendant.

Les quatre choses qui font baisser le prix

Un acquéreur ne discute pas votre passé, il achète votre récurrence. Tout ce qui met la récurrence en doute se paie en décote, et les motifs de décote sont toujours les mêmes.

  • Une attrition élevée. En dessous de 8 % de résiliations annuelles, la rétention devient un argument de vente. Au dessus de 15 %, l’acquéreur considère qu’il achète un portefeuille qui fond, et il paie en conséquence.
  • Un portefeuille mono contrat. Un client détenant un seul contrat part sans prévenir. Un client détenant trois contrats reste. Le rapport entre votre nombre de contrats et votre nombre de clients est le premier ratio que l’on vous demandera.
  • Un fichier inexploitable. Sans email ni mobile à jour, sans historique consolidé, l’acquéreur ne peut pas auditer avant de signer. Ce qu’il ne peut pas vérifier, il le décote.
  • Une gestion entièrement internalisée. Un portefeuille dont chaque avenant et chaque sinistre passe par vous ne s’intègre pas, il se reprend. Ce qui se reprend coûte cher à l’acquéreur, et il le déduit du prix.

Remettre le portefeuille en état avant de le montrer

C’est l’étape que presque personne ne fait, et c’est celle qui rapporte le plus. Rappeler les clients qui viennent de subir une hausse de tarif protège la rétention. Proposer un second contrat aux clients mono contrat fait monter le multi équipement. Reconstituer les emails et les mobiles rend le fichier auditable. Ces trois chantiers produisent des commissions supplémentaires immédiates et remontent le multiple appliqué à l’ensemble du portefeuille.

C’est la raison pour laquelle nos deux métiers se complètent. L’activation du portefeuille, que nous menons par ailleurs, est aussi le moyen le plus rentable d’augmenter son prix de vente : chaque contrat écrit sur un client existant s’ajoute à la base de commissions et améliore simultanément la note qualitative.

Structurer la cession, avant de négocier le prix

La forme de l’opération se décide avant l’ouverture des discussions. La cession de titres domine largement les opérations de courtage, devant la cession du seul fonds de commerce. Les deux ne se négocient pas au même prix, n’emportent pas le même passif et ne sont pas fiscalisées de la même façon. Se laisser imposer la structure par l’acquéreur en cours de négociation coûte systématiquement de l’argent au cédant.

Le complément de prix indexé sur la rétention est aujourd’hui quasi systématique, sur une durée observée de deux à quatre ans. Ce n’est pas un piège en soi : c’est même le mécanisme qui permet à un cédant confiant d’obtenir un prix plus élevé. Encore faut il que la base de calcul, le périmètre et les événements qui suspendent le compteur soient écrits avec précision. C’est là que l’équipe d’avocats en fusions et acquisitions qui nous accompagne prend le relais.

La structure de l’opération se décide avant les discussions. Se la laisser imposer en cours de négociation coûte toujours de l’argent au cédant.

Trouver l’acquéreur, et pas seulement un acquéreur

Les consolidateurs adossés à des fonds d’investissement rachètent des cabinets de proximité chaque trimestre, et ils appliquent une grille. Elle est lisible, rapide, et rarement la plus généreuse. Un confrère de votre région, un de vos mandataires, ou un courtier qui cherche précisément votre dominante paie souvent mieux, parce qu’il achète une complémentarité et pas une ligne de tableur.

Nous qualifions les deux côtés. Nous présentons votre portefeuille sous une forme auditable, nous filtrons les curieux, et nous ne vous mettons en relation qu’avec des acquéreurs dont la capacité de financement a été vérifiée. Votre identité n’est jamais communiquée sans votre accord écrit.

Comment nous procédons

Quatre étapes, dont les deux premières ne vous engagent à rien et ne vous coûtent rien.

  1. 01

    La valorisation

    Vous renseignez la structure de votre portefeuille dans notre outil et vous obtenez immédiatement une fourchette. Nous la reprenons ensuite avec vos bordereaux de commissions réels, sur trois exercices, pour en faire un chiffre défendable.

  2. 02

    Le diagnostic

    Nous identifions précisément ce qui pèse sur le multiple : attrition, mono équipement, données manquantes, gestion internalisée. Vous recevez la liste chiffrée de ce que chaque correctif rapporterait.

  3. 03

    La remise en état

    Vous décidez ce que vous corrigez, seul ou avec nous. Cette phase produit des commissions supplémentaires immédiates en plus de remonter le prix de vente.

  4. 04

    La cession

    Nous préparons le dossier de présentation, nous approchons les acquéreurs qualifiés, nous menons la négociation et l’équipe d’avocats sécurise la structure, les garanties de passif et le complément de prix.

Ce que cela coûte

Rien tant que rien n’est signé. Nous sommes rémunérés sur la transaction, ce qui aligne notre intérêt sur le prix que vous obtenez.

Valorisation indicative

Immédiate, par l’outil en ligne

Gratuite
Valorisation argumentée

Sur examen de vos bordereaux réels

Gratuite
Diagnostic de remise en état

Chiffré poste par poste

Gratuit
Honoraires de cession

Payables au closing, jamais avant

Sur la transaction

Les frais d’avocat liés à la rédaction des actes vous sont annoncés avant engagement, et ne sont jamais engagés sans votre accord écrit.

Estimez la valeur de votre portefeuille

Six réponses suffisent pour obtenir la fourchette de valorisation, le multiple retenu, le détail du calcul et l’écart de valeur que vous pourriez encore récupérer.

Estimer mon portefeuille

Questions fréquentes

Les consolidateurs nationaux appliquent souvent un plancher, ce qui laisse de côté beaucoup de cabinets de proximité. Les acquéreurs régionaux, eux, n’en ont pas : un confrère qui cherche votre dominante ou votre zone reprend volontiers un portefeuille de taille modeste. Aucun portefeuille récurrent et documenté n’est invendable.

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