Acquisition

Grandissez en rachetant un portefeuille, pas en achetant des leads

Nous qualifions les portefeuilles disponibles, nous les auditons avant que vous ne signiez, et nous montons l’opération avec une équipe d’avocats en fusions et acquisitions.

Racheter un portefeuille achète en une opération ce que la prospection met dix ans à construire : des clients qui paient déjà, une récurrence immédiate et une base sur laquelle vendre. Encore faut il acheter le bon portefeuille, au bon prix, et savoir avant de signer ce qui restera une fois le vendeur parti. C’est exactement là que les reprises se gagnent ou se perdent.

Pour le courtier qui veut croître vite, sans passer par des années d’acquisition client au détail.

Ce que nous prenons en charge

  • Votre capacité de reprise, chiffrée honnêtement
  • Des cibles qualifiées, pas des annonces
  • L’audit du portefeuille avant la signature
  • Le montage juridique et le financement
2 à 2,2 x
Le multiple courant sur un portefeuille IARD bien tenu
2 à 4 ans
La durée observée des compléments de prix
0 €
À payer tant que l’opération n’est pas signée

Pourquoi la croissance externe bat l’acquisition client

Un lead exclusif en santé senior coûte entre 25 et 45 € et se transforme dans le meilleur des cas une fois sur trois. Les leads partagés, vendus à partir de quelques euros, convertissent à un chiffre. Dans tous les cas, le courtier paie d’abord et découvre ensuite, sur un inconnu qui n’a aucune raison de lui faire confiance.

Un portefeuille racheté fonctionne à l’envers. Les clients existent, ils paient déjà, la commission tombe le mois suivant la reprise, et la relation est établie. Le risque ne porte plus sur la conversion, il porte sur la rétention, qui est une variable observable et négociable dans le contrat de cession.

Il y a un troisième effet, souvent sous estimé. Un portefeuille repris arrive avec des contrats manquants : des non salariés sans prévoyance, des emprunteurs encore chez leur banque, des clients mono contrat. Le vendeur n’a jamais eu le temps de les appeler. L’acquéreur, lui, hérite d’un gisement qu’il peut activer dès le premier mois, et cette activation améliore le rendement de l’opération bien plus vite que n’importe quelle renégociation du prix.

Le risque ne porte plus sur la conversion mais sur la rétention, qui est observable et négociable.

Ce que vous pouvez réellement acheter

La capacité de reprise se calcule en trois temps. Votre annuité de remboursement, actualisée sur la durée du financement, donne la dette finançable. Ajoutée à votre apport, elle forme l’enveloppe d’acquisition. Divisée par le multiple de la dominante visée, elle donne la taille du portefeuille accessible, exprimée en commissions récurrentes annuelles.

Deux prélèvements que le prix affiché ignore doivent entrer dans le calcul, sous peine de faire passer une opération intenable pour une opération autofinancée. D’abord la déperdition qui suit tout changement d’interlocuteur, de l’ordre de 10 % la première année. Ensuite le coût de gestion du portefeuille repris, qui absorbe une part significative des commissions. Notre outil applique les deux, ce qui explique qu’il rende parfois un chiffre moins flatteur que celui d’un cédant.

Ce qu’il faut vérifier avant de signer

Un portefeuille se juge sur des éléments vérifiables, pas sur une déclaration. Voici ce que nous contrôlons systématiquement avant de vous laisser vous engager.

  1. Les bordereaux de commissions sur trois exercices, compagnie par compagnie, pour confirmer que la récurrence annoncée existe et qu’elle est stable.
  2. Le taux de résiliation réel, mesuré sur le portefeuille et non sur les moyennes de marché de l’assureur.
  3. La concentration : quelle part des commissions dépend des dix premiers clients, et quelle part d’une seule compagnie.
  4. La complétude du fichier : emails, mobiles, dates d’échéance. Un portefeuille injoignable ne s’active pas et se défend mal.
  5. Les conventions en cours et leur transférabilité, notamment les codes courtier, qui ne suivent pas automatiquement le cédant.
  6. Le passif : réclamations en cours, contentieux clients, conformité des dossiers au devoir de conseil, réclamations de commissions.

Structurer l’opération

La cession de titres représente la grande majorité des opérations de courtage. Elle transfère la société avec son portefeuille, ses codes, ses conventions, mais aussi son passé. La cession du seul fonds de commerce laisse le passif chez le vendeur, ne se négocie pas au même prix, et oblige à rouvrir les conventions avec les compagnies. Le choix se fait avant les discussions, pas pendant.

Le complément de prix indexé sur la rétention protège l’acquéreur et permet au vendeur d’obtenir davantage s’il a raison sur la solidité de son portefeuille. La difficulté n’est jamais le principe, elle est toujours la rédaction : base de calcul, périmètre exact, traitement des résiliations imputables à l’acquéreur, événements suspensifs. L’équipe d’avocats en fusions et acquisitions qui nous accompagne écrit ces clauses pour qu’elles ne se retournent pas contre vous deux ans plus tard.

Les quatre vingt dix premiers jours

La rétention se joue immédiatement. Un client qui apprend le changement par un courrier administratif est un client exposé. Un client appelé, à qui l’on se présente et à qui l’on demande si sa situation a évolué, est un client conservé, et souvent un client mieux équipé qu’avant.

Nous menons cette reprise de contact pour vous, en votre nom, sur l’ensemble du portefeuille repris. Elle protège la rétention pendant la période où elle est le plus fragile, elle fait remonter les données manquantes, et elle transforme le passage obligé de la reprise en première campagne commerciale.

Comment nous procédons

Rien n’est dû avant la signature. Les deux premières étapes sont gratuites.

  1. 01

    Votre capacité

    L’outil chiffre en une minute l’enveloppe, la taille de portefeuille accessible et la marge annuelle réelle. Nous la reprenons ensuite avec vos comptes pour en faire un dossier présentable à une banque.

  2. 02

    La recherche de cibles

    Nous qualifions les portefeuilles disponibles sur votre zone et votre dominante, y compris ceux qui ne sont pas publiés, et nous écartons ceux qui ne tiennent pas la route avant de vous les montrer.

  3. 03

    L’audit

    Bordereaux, rétention réelle, concentration, complétude du fichier, conventions, passif. Vous recevez un rapport écrit et une position argumentée sur le prix avant toute offre.

  4. 04

    Le montage et la reprise

    Négociation, structure, garantie de passif, complément de prix avec l’équipe d’avocats. Puis la reprise de contact sur l’ensemble du portefeuille dès la signature.

Ce que cela coûte

Rien tant que l’opération n’est pas signée.

Calcul de capacité

Immédiat, par l’outil en ligne

Gratuit
Recherche et qualification de cibles

Sur votre zone et votre dominante

Gratuite
Audit du portefeuille cible

Avant toute offre de votre part

Gratuit
Honoraires d’acquisition

Payables au closing

Sur la transaction

La reprise de contact sur le portefeuille racheté est menée en co courtage, sans coût d’entrée, sur le modèle décrit dans notre service d’activation.

Calculez votre capacité de reprise

Votre apport, votre capacité de remboursement et la dominante visée suffisent pour obtenir l’enveloppe, la taille de portefeuille accessible et la marge annuelle réelle.

Calculer ma capacité

Questions fréquentes

Non, mais il faut être immatriculé à l’ORIAS pour exercer, ce qui suppose la capacité professionnelle, une responsabilité civile professionnelle et l’adhésion à une association agréée. Une reprise par cession de titres permet parfois de reprendre une structure déjà immatriculée, ce qui change le calendrier. Nous cadrons ce point dès le premier échange.

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